Notre congrégation

 

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QUI SOMMES NOUS ?

La Congrégation des Petites Franciscaines de Marie compte plus de 128 ans d’existence. Elle a germé aux États-Unis en 1889 par la compassion d’un prêtre pour les enfants orphelins et le dévouement de onze femmes, reconnues comme Fondatrices. Elle a pris corps à Baie-Saint-Paul (Canada) grâce à l’accueil généreux du curé Ambroise Martial Fafard. Un hospice pour vieillards et personnes avec un handicap intellectuel, ouvert par le curé en 1889, fut confié aux quatre religieuses arrivées de Worcester (Massachusetts), en 1891.

Au cours des années, la petite communauté acceptée en 1893 par l’évêque de Chicoutimi, Mgr Michel-Thomas Labrecque, se développe et s’ouvre à l’apostolat auprès des enfants, des personnes âgées, des pauvres et des handicapés mentaux. Les soeurs enseignent dans les écoles, prodiguent des soins aux malades dans les hôpitaux, accueillent des orphelins et contribuent à l’évangélisation outre-mer à Madagascar. À Baie-Saint-Paul, elles se dévouent à l’Hospice Sainte-Anne et en assurent la direction jusqu’en 1973. Cet hospice deviendra le Centre hospitalier de Charlevoix. Les soeurs s’impliquent dans les communautés chrétiennes en partageant la pastorale de ces lieux où elles sont implantées.

Développement de la Congrégation

En 2021 on dénombre 3 groupements (Canada, Etats-Unis et Madagascar), composés de 19 communautés toutes unies par le même charisme « Fraternité en service »

Au-delà de Charlevoix (Baie-Saint-Paul, Saint-Urbain) les pfm sont aussi présentes ailleurs au Québec : à Montréal, Québec, Chicoutimi et Clarke City. Venez rencontrer ces communautés en image !

Des sœurs américaines poursuivent leurs missions également à Worcester, mais aussi à Winthrop. En savoir plus sur ces religieuses ?

Enfin Les novices, jeunes professes, et religieuses en vœux perpétuels sont réunies dans 7 communautés à Madagascar  : Maintirano, Anosibe, Morafenobe, Ankorahotra, Antsirabe (Noviciat      et Belle-Vue), puis Tsiroanomandidy. Découvrez-les ici !

Le 31 décembre 2020, la Congrégation compte 100 soeurs professes  (dont 88  soeurs à voeux perpétuels, et 12 soeurs à voeux temporaires), et 5 novices.

L’âge moyen de la Congrégation entière est de 66 ans, cette moyenne est due à l’âge de nos jeunes soeurs à Madagascar.

Description du sigle “PFM”

Logo PFM

Petites : pour nous rappeler toujours la minorité, la simplicité, qui doivent être nôtres

Franciscaines : affiliées à l’Ordre de François d’Assise, à sa spiritualité, à sa Règle évangélique,

de Marie : attachées filialement à la Sainte Vierge, notre mère, notre modèle, l’humble servante du Seigneur.

Notre blason

Faites défiler le diaporama pour l’explication de notre blason

Blason des Petites Franciscaines de Marie

"Rappelle-toi"

De la Petite Franciscaine de Marie

Explication du blason,

Par le Père Berchmans-Marie Mangin, o.f.m.

Soeur bien-aimée, adieu, car voici l’heure !
Jésus le veut, quitte cette maison.
Mais en partant pour une autre demeure,
De l’Institut regarde la blason.
Grave-le dans ton coeur ce précieux symbole,
Garde-le près de toi cet ami qui console.
À ton blason toujours, ma Soeur, jure-le moi,
Garde la foi! Garde la foi!

Rappelle-toi cette devise sainte
« La Croix ma vie », Amour au Tau divin !
Comme François, sache immoler sans crainte
Tes jours de joie et tes jours de chagrin.
Mais si parfois la croix te semblant trop pesante
Tu venais à fléchir sous sa charge écrasante,
Alors, jette un regard plein de foi, d’abandon
Sur ton blason. Sur ton blason !

Rappelle-toi la couronne honteuse
Qui du Sauveur ensanglanta le front;
Tu la verras devenir glorieuse
Si, comme Lui, tu sais bénir l’affront.
Avec Jésus pour chef, tu seras méprisée.
Quand viendront plus aigus les traits de la risée
Oh! Regarde l’épine… Elle est une leçon
Sur ton blason! Sur ton blason !

Rappelle-toi ces liens séraphiques
Et les trois nœuds qu’on y voit parsemés;
Ne sais-tu pas que, « boules symboliques »,
Par eux, en toi, les vœux sont figurés?
Vivre pauvre, obéir, être lis d’innocence,
Dans les âpres rigueurs d’une humble pénitence
Oui, c’est bien là le sens du virginal cordon
De ton blason, de ton blason

Rappelle-toi noble enfant de Marie,
Cette « couronne » aux grains dévotieux.
Roses d’amour au sentier de la vie,
Effeuille-les en marchant vers les cieux
Avec un soin jaloux, garde ton héritage,
Apprends à le chérir chaque jour davantage,
Ils sont si beaux, ces grains tombant en liseron
À ton blason! À ton blason!

Rappelle-toi ces branches vigoureuses,
Symbole heureux de générosité.
Rappelle-toi ces palmes glorieuses,
Gages de paix et d’immortalité.
Ange de charité, va, sans craindre la tâche
Quand elle est séraphique, une âme n’est pas lâche
Pense, le front courbé sur ton rude sillon
À ton blason! À ton blason!

Rappelle-toi ces lettres enlacées,
Doux résumé de l’Ave Maria
Doux résumé de l’Ave Maria
Elles te soient comme un Alleluia.
De ta noble Patronne, il exalte la gloire
Bénis l’Immaculée en chantant sa victoire!  
Aime cemonogramme ainsi qu’un doux rayon
Sur ton Blason! Sur ton blason!

Rappelle-toi ce Cœur qui haut te crie :
Apprends de moi que je suis humble et doux!
Lui seul Il donne à l’âme qui le prie
Ces deux trésors dont Il est si jaloux.
Puissent du Sacré-Cœur les vertus favorites
Te rendre bien petite entre les plus petites.
Va, toujours douce et humble, ayant pour compagnon
Ton saint blason! Ton saint blason!

 

Rappelle-toi la conformité vraie
De ces deux bras¸ placés contre la croix;     
Ces mains qu’empourpre une sanglante plaie
Ce sont les mains du Christ et de François.  
Ce sont les mains du Christ et de François.  
Tu voudras qu’à jamais sur la croix Dieu te rive
Remplaçant par ton bras le bras qu’en écusson
Vois ton blason.  Vois ton blason.

Rappelle-toi l’oiseau, touchant emblème,
Qui dit l’amour du Divin Pélican;
Pour ses petits, se déchirant lui-même,
Il les nourrit du plus pur de son sang
Aux autres comme à toi doit s’étendre ton zèle
De bonne Élisabeth retrace le modèle
S’il faut donne ton sang, comme l’oiseau si bon
De ton blason.  De ton blason.

Va donc sur l’heure, adieu, Soeur bien-aimée
Semer sans bruit les plus beaux dévouements;
Reste fidèle au Dieu qui t’a charmée :
Plutôt mourir que trahir tes serments.
Mais, ta Mère et tes Soeurs que ton coeur ici laisse
Aux pieds de Jésus-Christ qui guérit ceux qu’Il blesse
Et ton blason, toujours ma Soeur, promets-le moi,
Rappelle-toi! Rappelle-toi!